🦏 Tout Quitter Pour Changer De Vie Episode 2
Toutquitter pour changer de vie (épisode 2) Afficher le diaporama fermer Magazine Année de production2021 Voir tous les épisodes François s'est découvert une
Toutd'abord, je tenais Ă vous remercier pour les nombreux messages sur instagram, les commentaires youtube etc si bienveillants et gentils que j'ai pu re
Toutquitter pour changer de vie : Au sommaire : «Tout quitter pour élever des chèvres». Hier commerçants, Edith et Pascal élèvent des chèvres. - «Tout
Zone interdite" Tout quitter pour changer de vie (2) (TV Episode 2021) on IMDb: Plot summary, synopsis, and more Menu. Movies . Release Calendar DVD & Blu-ray Releases Top 250 Movies Most Popular Movies Browse Movies by Genre Top Box Office Showtimes & Tickets In Theaters Coming Soon Movie News India Movie Spotlight. TV Shows. What's on TV & Streaming Top
Toutquitter pour changer de vie - Sans tabou : A 16 ans, Isabelle était déjà mariée et avait un enfant. Sa crise d’adolescence est arrivée à 40 ans. Elle a voulu repartir à zéro et
Dansun pays voisin ou à l’autre bout du monde, avec un projet professionnel ou par passion Repartir de zéro à des milliers de kilomètres : un pari un
Toutde suite "Tout quitter pour changer de vie - Épisode 2" dans #ZoneInterdite, présenté par @flodesoultrait 26 Dec 2021
Toutquitter pour changer de vieEntrepreneur ambitieux, Justin Van Colen quitte la France après un choc émotionnel. Objectif . Rejoignez nos 700 sociétaires en prenant des parts sociales dans notre coopérative ! [En savoir +] Label Emmaüs. Ma liste d'envies; Mon panier; Mon Compte; Aide; BRADERIE . Braderie - Déco et Mobilier . Moins de 10€ Vallauris ; Vases ; Assiettes, plats
Fnac: Apprenti aventurier - Tout quitter pour changer de vie, Justin Van Colen, Matthieu Tordeur, Pocket". Livraison chez vous ou en magasin et - 5% sur tous les livres. Achetez neuf ou d'occasion.
Réussironsils leur pari? On est jamais totalement prêts. Mais à un moment donné, faut y aller. Faut le faire faut le vivre. Tout quitter pour changer de vie. Épisode un c'est dimanche dans Zone Interdite, rendez-vous à vingt-et-une heures cinq sur M6.
Vousrêvez de changer de vie pour tendre vers l’autonomie ? Si oui, alors ma chaîne YouTube est faîte pour vous ! Je m’appelle Brian, j’ai 37 ans et en 2016, après plusieurs années de réflexion, j’ai décidé de tout quitter pour réaliser mon rêve. D’une vie confortable de parisien en appartement, je suis passé à une maisonnette toute simple en Occitanie. En deux mots
Désenchantéepar ce qu’elle vie, elle prend la décision de changer de vie lorsqu’elle tombe enceinte de son premier enfant. Cherchant à retrouver du sens dans son travail et ne souhaitant plus rentrer dans le moule, elle suit une formation de coaching en parrallèle. Elle reprend alors ses études pendant 1 ans et demi pour devenir coach. Une formation, qui l’oblige de faire une
mlghc. Clap de fin pour Locke & Key, la série fantastique et familiale de Netflix, après trois petites saisons. Si vous vous êtes arrêtés en chemin, pas de panique, on vous raconte comment l’histoire se termine pour les Locke. Lancée en 2020 sur Netflix, Locke & Key a rapidement trouvé son public. Série familiale par excellence, elle nous transposait dans un monde magique où des clés dotées de pouvoir pouvaient vous permettre de voler, d’avoir une super-force ou de visiter ses souvenirs. Si la première saison a fait mouche, le soufflé est rapidement retombé en saison 2. La série s’est achevée sans aucun éclat avec la mise en ligne de la saison 3 le 10 août. Nouvelle saison, presque nouveau méchant Introduit au cours de la saison 2, le personnage joué par Kevin Durant devient le protagoniste de ces nouveaux épisodes. Il campe Frederick Gideon, l’un des plus puissants démons du monde des ténèbres. Ce dernier n’a qu’une idée en tête récupérer toutes les clés, afin d’ouvrir un portail, de libérer tous les démons et d’engloutir au passage. Pour cela il peut compter sur plusieurs Echos, dont deux femmes enfermées dans une boule de neige. Les Locke au complet À la fin de la saison 2, Tyler décidait de quitter la ville pour oublier la mort de sa petite amie. Au point de se demander si son interprète Connor Jessup allait quitter la série. Maintenant qu’il a atteint la majorité, l’ancien lycéen n’a presque aucun souvenir de la magie. Mais de retour à Matheson pour le mariage de son oncle, il décide d’activer la clé Alpha et se souvient de tout. Ouf, les Locke sont finalement au complet pour cette bataille finale. La découverte de nouvelles clés Parallèlement à cela, Bode personnage dont la bêtise ne cesse de grandir en saison en saison continue de trouver de nouvelles clés celle de la boule de neige qui libère deux Echos, celle de l’Arlequin qui permet de rendre un coffre impénétrable et celle qui permet de remonter dans le temps. Dans cette saison 3 de Locke & Key, Bode Jackson Robert Scott visite ses ancêtres et revit certains événements du passé. C’est ainsi qu’en testant la machine à voyager dans le temps, il ramène par erreur avec lui Dodge. Cette dernière s’empare de son corps grâce à la Clé Fantôme. Elle se rapproche alors de Gideon et lui propose de récupérer les clés pour lui… Mais la jeune femme décide finalement de changer de camps car elle ne veut pas voir ce monde disparaître. Amanda Matlovich/Netflix Kevin Durand joue le grand méchant de la saison 3. Retournement de situation Gideon et ses deux sbires arrivent à rentrer chez les Locke, qui se sont préparés à leur arrivée. Mais le démon est beaucoup trop fort et arrive à s’emparer de toutes les clés en possession des Locke. En souhaitant ouvrir le portail, il comprend qu’il lui en manque une, la Clé de la Création elle permet de donner vie à un dessin. On apprend à ce moment-là qu’elle est cachée depuis des années dans la tête de Gordy, un ancien camarade de classe de Rendell Bill Heck et sa bande. Par chance, les Locke parviennent à la récupérer. Le dernier face-à -face arrive enfin pour se débarrasser une bonne fois pour toutes de Gideon, Kinsey lui plante la clé Alpha dans son torse. Il glisse alors dans le portail qu’il avait ouvert et disparaît à jamais. Adieu, clés magiques Les Locke comprennent à ce moment que pour fermer définitivement le portail, ils doivent y jeter les clés. Un déchirement pour les membres de la famille, en particulier Bode. Mais avant de dire aux revoirs à ces objets magiques, ils décident de les utiliser une dernière fois - notamment celle du Temps. Ils remontent alors quelques années pour rendre visite à leur père Rendell. Une source tendre et émouvante qui signe la fin de la série Netflix…
Nouveau mon livre "Changer de vie comment j'ai décidé de tout plaquer pour découvrir le monde" vient de sortir aux Editions Larousse. Découvrez-le ici. J’ai tout quitté du jour au lendemain. Le 15 juin 2011, j’ai dit adieu à la routine, au métro boulot dodo, et j’ai embrassé une vie faite d’aventures, de voyages et de découvertes. Pourquoi j’ai fait ça ? Et surtout comment j’ai fait pour changer de vie radicalement ? C’est ce que je vais vous expliquer dans cet article. Avant de poursuivre, je veux juste vous prévenir les lignes qui suivent ne plairont pas à tout le monde. Si vous vous sentez en décalage avec le monde dans lequel vous vivez, si vous avez du mal à trouver votre place, alors ça devrait vous plaire. Sinon… Voilà donc mon histoire comment j’ai changé de vie radicalement, le 15 juin 2011, et comment vous allez pouvoir faire la même chose si vous en ressentez l’envie ou le besoin. Moi en 2014, en Malaisie, dans les superbes Cameron Highlands… Au sommaire de cet article1 Pourquoi j’ai voulu changer de vie radicalement > Le métro boulot dodo n’a jamais été mon > Je ne voulais pas faire le même travail toute ma > Je voulais explorer le monde2 Les vraies difficultés à affronter quand j’ai décidé de changer de vie > Réussir à me désintoxiquer du métro boulot > Sans s’affranchir du regard des autres, impossible de vraiment changer de > Changer de vie passe par accepter de devenir différent… > … Et accepter que le retour en arrière n’est plus possible3 Changer de vie m’a rendu vraiment > Changer de vie m’a permis de voyager autour du > Je ne subis plus ma vie, je la contrôle 4 Voici la différence principale avec la vie que j’avais avant de tout quitter > On ne vit pas pour les autres, on vit pour > La vraie malédiction de notre société moderne, c’est ça 5 Où en êtes-vous dans votre vie ? > Que risquez-vous à tenter de changer de vie ? > Changer de vie n’a jamais été aussi Ces articles vont aussi t'intéresser Pourquoi j’ai voulu changer de vie radicalement J’aurais pu rester sagement dans mon travail et attendre que le temps passe. Me contenter des week-ends et des 5 semaines de congés payés par an pour profiter de la vie, et passer le reste du temps à me plaindre et à attendre la retraite. Mais ce n’est pas dans mon tempérament. Je suis du genre à vouloir tout, tout de suite. C’est ce trait de personnalité, mélangé à une certaine impulsivité de ma part, qui a tout déclenché. > Le métro boulot dodo n’a jamais été mon rêve Alors pourquoi j’ai tout quitté pour changer de vie ? La raison est toute simple j’ai suivi mon instinct, mes envies. Mes rêves. Cela faisait plusieurs années que je commençais à avoir la bougeotte. Que les retours de voyage étaient tous plus difficiles les uns que les autres. Que je m’ennuyais dans mon quotidien réglé au millimètre. J’en avais marre. Je voulais vivre des choses un peu plus fortes, plus enivrantes, que me réveiller à 7h00 tous les matins au son de la matinale d’Europe 1. Le problème, c’est qu’on ne nous apprend pas ça à l’école. Écouter nos petites voix intérieures, écouter nos envies profondes. Dès le CP on nous demande tu veux faire quoi comme métier quand tu seras grand ? . A 5 ans, qu’est ce que tu veux répondre à ça. A cet âge là , je voulais être footballeur. Ou cosmonaute, je sais plus. Ils s’attendaient à quoi, les instits ? Que je leur dise que je voulais devenir cadre dans une grande société d’assurance ? A 5 ans ? Plus j’y pense et plus je suis persuadé que l’école tue les rêves des enfants. Les force à se conformer à la norme, à la société. A rentrer dans le rang bien sagement et à devenir de bons petits soldats du système. Parce que la vraie question à se poser, quel que soit l’âge, c’est plutôt qu’est ce qui te rendrait heureux, là , maintenant ? . Et pas quel est ton plan de carrière sur les 10 ans à venir ? . Mais ça, personne ne me l’a jamais demandé. Ni les instits, ni les conseillers d’orientation, ni les patrons ou les chargés de recrutement. > Je ne voulais pas faire le même travail toute ma vie Ce qui est étonnant, c’est que le métro boulot dodo, cette espèce de routine qu’on nous vend comme étant la réussite ultime, ne m’a jamais fait rêver. Au contraire, dans ma vie pro, dès que quelque chose commençait à ressembler à de la routine, je mettais les voiles. C’est peut-être d’ailleurs pour ça que j’ai choisi de faire du journalisme malgré tous les défauts de cette profession qui me donne aujourd’hui des boutons, il y a une chose de vraiment intéressante, c’est qu’on ne passe pratiquement jamais deux fois la même journée. J’ai signé mon premier CDI à 21 ans, juste en sortant des études. Pour un club de foot pro. Un rêve. Sauf qu’un an plus tard, je démissionnais. Et je recommençais pratiquement la même chose, dans une autre ville, l’année suivante. J’ai mis du temps à le comprendre, et il aura fallu passer par plusieurs mini changements de vie restés infructueux. Mais ça a fini par me rentrer dans le crâne avoir le même bureau, le même patron, les mêmes collègues, le même toit sur la tête et le même environnement du matin au soir, ce n’était pas fait pour moi. Je ne dis pas que c’est une mauvaise chose, ou que les gens qui vivent cette routine sont dans l’erreur. Chacun voit midi à sa porte, et tant que les gens sont heureux de ce qu’ils vivent, c’est très bien. Il ne me viendrait jamais à l’idée de les juger ou de les inciter à changer de vie s’ils n’en ressentent pas le besoin. Mais pour mon cas, c’était différent j’avais besoin de changer d’air. Et vite. Sur l’île de Koh Phi Phi, en Thaïlande… > Je voulais explorer le monde Je m’étais mis en tête d’explorer le globe, de rencontrer des gens aux quatre coin de la planète. De me faire des amis dans toutes les langues. De vivre à l’étranger quelques temps. Et je sentais le décalage grandir entre mes rêves de liberté, et la douce prison dans laquelle je m’enfermais petit à petit, au quotidien. Je me voyais grandir, vieillir, et je voyais aussi le temps filer avec mes rêves. Alors je suis parti. J’ai changé de vie avant qu’il ne soit trop tard. Les vraies difficultés à affronter quand j’ai décidé de changer de vie Tout le monde pense que changer de vie était courageux, mais c’est l’inverse le vrai courage, pour moi, aurait été d’affronter la même routine du matin au soir pendant 40 années supplémentaires c’est à peu près le temps qu’il me restait à cotiser pour une hypothétique retraite avant de pouvoir enfin être libre de mes journées. Partir, c’était la facilité. Les difficultés ? Elles m’attendaient, juste là , au coin de la rue. > Réussir à me désintoxiquer du métro boulot dodo Ça fait bizarre, quand tu ne mets pas le réveil le matin. La première semaine, tu crois juste être en vacances. Puis après, tu réalises que tu as fait le grand saut. Et là tu te dis JE SUIS UN GRAND MALADE . Tu flippes ta race. Comme jamais. Putain, qu’est ce que j’ai fait ?! J’ai foutu en l’air deux CDI en deux ans. Des gens auraient tué pour être à ma place. Et moi, je crame tout, peinard, juste en envoyant des lettres recommandés. On a tous besoin de repères, d’un plan de route. C’est humain. Tout n’est pas à jeter dans le métro boulot dodo . Sauf que le mien de plan de route, je venais de le brûler vif. Le pire, c’est que je ne savais même pas ce que j’allais faire exactement après. Je savais juste ce que je ne voulais plus. C’est déjà un bon point de départ, vous me direz. Et quitte à tout envoyer en l’air, autant le faire à fond. Alors le boulot’ ? Out. Le dodo’, maintenant. Dans la foulée, j’ai quitté mon appartement. Me voilà devenu officiellement sans domicile fixe. Une lettre de résiliation de bail envoyée sur un coup de tête, et hop, problème réglé. Reste la partie métro’. Ce n’était pas le métro que je voulais enlever, c’était l’avion que je voulais rajouter. Avion visite dodo. Plutôt pas mal ce plan de vie, non ? Mon conseiller d’orientation aurait fait une crise cardiaque. Ou il aurait convoqué mes parents, je sais pas. Voilà , le métro, le boulot, le dodo, tout ça c’est fini. Je ne sais plus comment je vais travailler, je n’ai plus de toit sur la tête, et pour me déplacer, et bien désormais c’est l’aéroport de Beauvais qui me sert de station de métro. Voilà comment on envoie sa vie en l’air en 30 jours max. Littéralement. Et j’en suis super heureux. Mais des difficultés, il y en avait d’autres, bien sûr. Les voici. > Sans s’affranchir du regard des autres, impossible de vraiment changer de vie La première grosse difficulté quand on entame un changement de vie aussi énorme, c’est de réussir à se détacher de ce que les autres vont penser de nous. Depuis notre enfance, les autres se sont fait une image mentale de nous, ils projettent sur nous des attentes. Et il s’attendent, justement, à ce que l’on agisse conformément à leurs projections. En cohérence avec nos actions passées. Sauf que quand on décide de changer de vie radicalement, le but est justement de créer une rupture avec ces habitudes de vie, ces comportements attendus. Et on a vite peur de décevoir les autres, de les voir nous juger. C’est ça qui peut nous inhiber, nous bloquer dans notre passage à l’action ou dans le jusqu’au-boutisme de certaines actions. Je le sais car c’est par là que je suis passé, aussi, quand j’ai décidé que je ne ferais plus carrière dans le journalisme, et qu’à la place j’irais vivre à l’arrache à l’étranger, sac sur le dos, en bougeant tous les 3/4 jours. J’avais peur de ce que les gens pourraient penser de moi. Cela ne m’a pas empêché d’agir car globalement mon entourage n’a pas été trop réticent à me voir changer de vie. Mais je sais que c’est un point qui paralyse beaucoup de gens qui rêvent de tout plaquer pour voyager les réactions des proches. C’est pour ça que je voulais en parler ici c’est un passage obligé pour chacun d’entre nous. > Changer de vie passe par accepter de devenir différent… Lors de mon road trip en Ecosse, en 2016… Quand on se lance dans un tel changement de vie, on devient forcément différent. Au sens, différent de la norme, de la majorité. Pour deux raisons. D’abord parce que la plupart des gens ne vivront jamais ce genre de rupture brutale de mode de vie, donc ils auront, pour la plupart, du mal à comprendre les chamboulements qui se mettent en place dans notre façon de penser. Et ensuite parce que le mode de vie que l’on s’apprête à embrasser est radicalement différent de tout ce qu’ils connaîtront ou auront connu. On devient un OVNI, un type un peu chelou. Littéralement, on devient un marginal. Ça a été quelque chose que j’ai eu du mal à accepter aussi. Moi qui depuis l’adolescence faisait tout pour être accepté par les autres, voilà que j’envoyais dans le mur tous mes efforts pour vivre une vie radicalement différente. Alors oui, j’avais déjà le sentiment d’être un peu marginal depuis quelques années, a minima dans ma façon de penser, dans ma vision de la vie. Mais jusqu’à présent, la principale et quasiment seule façon par laquelle cette différence se matérialisait, c’était via la musique que j’écoutais. Sauf que là , j’étais en train de devenir marginal dans les faits, dans la façon de vivre ma vie. Et ça allait me mettre de facto à l’écart de beaucoup de choses. En réalité, je n’en avais pas encore conscience, mais j’étais juste en train de faire cette chose toute simple j’allais enfin vivre en accord avec moi-même. Mettre sur la même longueur d’onde mes pensées, ma façon de voir la vie, et mes actes, mes prises de décision au quotidien. J’étais en train de m’accomplir. Ces moments difficiles étaient un mal pour un bien car ils m’ont permis, comme je le disais plus haut, de me rapprocher de ce que ma petite voix intérieure me recommandait depuis tant de temps et que j’avais oublié d’écouter vivre des choses simples, saines, naturelles, sans artifice, avec des gens qui me comprennent vraiment. > … Et accepter que le retour en arrière n’est plus possible Le résultat de tout ça, quand on se met à suivre son instinct, à changer de vie pour ce que l’on ressent au fond de nous-même comme étant le meilleur pour nous, c’est qu’on commence à se sentir bien. Très bien, même. On commence à vivre en accord avec nos valeurs, avec nos sentiments. Les émotions sont globalement très positives, même si parfois on se heurte à des difficultés. Et plus le temps passe, plus on avance dans ce mode de vie différent, et plus on l’apprécie. Jusqu’à se rendre compte qu’un retour en arrière est devenu complètement impossible. Si vous me demandez, demain, de retourner bosser comme salarié comme journaliste ou comme n’importe quoi d’autre, je ne pourrais pas. Sauf absolue nécessité, je ne pourrais jamais retourner subir la routine infernale du métro boulot dodo, dans un cadre de vie que je subis, et non que je choisis. Quand on décide de changer de vie pour le meilleur, qu’on arrive à prendre sa liberté et à vivre en accord avec soi-même, le retour en arrière n’est plus possible. C’est tout. Changer de vie m’a rendu vraiment libre Revenons dans le présent. J’écris ces lignes un mois pile avant de fêter mes trente ans. On est le 21 août 2017, et j’ai changé de vie depuis 2257 jours exactement. 2257 jours que je ne mets plus de réveil sauf pour prendre un avion ou pour visiter une nouvelle ville. 2257 jours que je n’ai plus de patron qui me casse les burnes à me faire faire des trucs semi-inutiles. Ou qui me force à rester jusqu’à 18h alors que j’ai fini mes tâches de la journée 2 heures plus tôt, et que je trouve ça complètement con de devoir rester les fesses sur ma chaise à regarder l’horloge tourner. 2257 jours que j’ai le bonheur de ne plus avoir de collègues, de subir leurs réflexions ou de devoir faire la conversation alors que j’ai la tête dans le citron et envie de tout sauf de parler. Et surtout, 2257 jours que je suis libre d’aller où je veux, quand je veux, pour y faire ce que je veux. Voilà , c’est ça que je recherchais, même si j’étais complètement incapable de mettre des mots dessus à l’époque. Je cherchais de la liberté. Une vie sans contrainte. > Changer de vie m’a permis de voyager autour du monde Je n’ai pas compté le nombre de pays que j’ai visité depuis ce jour, mais je sais qu’il y en a un sacré paquet. J’ai écrit un article sur le sujet pour expliquer pourquoi je ne le fais pas, d’ailleurs. Et je peux vous dire un truc c’est un luxe de ne pas avoir à compter. Car je ne veux pas rendre de compte, à personne. Quand j’aime un pays, une ville, j’y reste. Et quand j’en ai marre, je m’en vais. Facile. Tiens, là , je suis à Zagreb, en Croatie. J’y suis depuis presque un an, entrecoupé d’excursions dans les pays limitrophes. Et j’adore. Un jour, je me réveillerai et je sentirai qu’il sera temps pour moi de plier bagage et d’aller voir ailleurs. Mais pour le moment, quand je me pose la question que j’écrivais plus haut qu’est ce qui me rend heureux aujourd’hui ? , c’est Zagreb et ses cafés animés qui me viennent en tête. Je suis heureux d’être ici, contrairement à cette période de ma vie où, du matin au soir, je rêvais d’être ailleurs. > Je ne subis plus ma vie, je la contrôle En Thaïlande, lors de ma visite des temples d’Ayuttayah… Depuis que j’ai réussi à changer de vie, j’ai un sentiment extraordinaire celui de contrôler ma vie de A à Z. Alors, des fois c’est super flippant d’avoir toutes ces responsabilités. Parce que c’est à moi de choisir pour tout. Mais c’est agréable, aussi. C’est une vraie liberté. Et c’est là que j’ai réalisé un truc j’ai à nouveau une routine. J’ai à nouveau mon métro boulot dodo. Je me réveille, je vais prendre un jus d’orange au café en bas de chez moi, où les serveurs me connaissent et avec qui je pratique mes rudiments de croate. Je vide mon verre tranquillement, puis je rentre travailler. Sur mon blog de voyage donc ici, là , quoi, ou sur d’autres projets, mais toujours sans patron, sans collègues, rien. Ici, sur Roadcalls, je prends vraiment du plaisir à écrire et échanger avec des gens dans le même état d’esprit que le mien sinon tu ne serais pas là à lire cet article, non ?. Ensuite je me fais un bon petit plat avec des légumes délicieusement goûteux récupérés sur le marché. Et l’après-midi, je sors marcher dans Zagreb, à la recherche d’endroits que je ne connais pas. Rien d’extravagant, en fait ma vie est tout ce qu’il y a de plus simple. Je l’ai épuré des choses qui ne me plaisaient pas, et j’y ai intégré des petits moments de bonheur simples que je ne pouvais que trop rarement m’accorder dans mon ancienne vie. Voici la différence principale avec la vie que j’avais avant de tout quitter Il y a une grande différence avec ce que je vivais avant, et ce que je vis aujourd’hui. La différence, c’est que cette routine, ce nouveau métro boulot dodo », je le choisis. Je le veux. Et j’ai la liberté de le changer quand je le souhaite, sans rendre de compte à personne. Sans subir une quelconque pression extérieure, indépendante de ma volonté. > On ne vit pas pour les autres, on vit pour soi S’il y a bien une leçon que j’ai retenue depuis que j’ai tout plaqué pour voyager, c’est qu’on vit avant tout pour soi. Pas pour les autres. Pas pour faire plaisir à sa famille, à ses patrons, à ses amis. On vit pour écouter notre petite voix intérieure, et essayer de la suivre autant que possible. Parce que cette petite voix sait ce qui est bon pour nous. C’est ce que j’ai fait, sans trop le savoir, le jour où j’ai décidé de changer radicalement de vie. J’ai écouté ma petite voix et je suis parti. J’ai eu peur, mais je ne regrette pas les 6 années et quelques qui viennent de s’écouler. Au contraire. Ces années sur la route m’ont fait grandir, mûrir, et m’ont fait me concentrer sur les choses qui sont essentielles à mes yeux. Voyager, apprendre, échanger. Et écrire, partager. > La vraie malédiction de notre société moderne, c’est ça Le métro boulot dodo n’est pas une mauvaise chose en soi. Tant qu’on ne le subit pas. La vraie malédiction de notre société moderne, c’est qu’on a complètement oublié de prendre le temps de s’écouter. On a appris à vivre complètement coupé de notre instinct, de notre voix intérieure. Ce qui fait qu’on s’entête parfois dans une direction qui n’est pas faite pour nous, qui ne nous rendra pas heureux. Et qu’on continue, coûte que coûte, parce qu’on ne nous a jamais appris à faire autrement. Parce qu’on n’imagine même pas qu’une autre voie est possible. Où en êtes-vous dans votre vie ? Les rues de Zagreb, la ville qui m’accueille aujourd’hui et où je me sens si bien… Si vous avez lu mon histoire jusqu’à présent, j’imagine que vous vous reconnaissez au moins un tout petit peu dans ce que j’ai ressenti, dans ce que j’ai vécu. Si c’est le cas, vous vous demandez probablement si vous êtes au bon endroit, aujourd’hui. Si vous avez fait les bons choix. Je n’ai pas de recette miracle à vous donner pour transformer votre vie d’un coup de baguette magique. Si vous n’aimez pas la routine, si vous vivez un métro boulot dodo qui vous plombe le moral jour après jour, alors c’est sûr que vous êtes fait pour autre chose. D’ailleurs je suis convaincu que l’être humain n’est pas fait pour faire la même tâche répétée d’un bout à l’autre de sa vie. Il est fait pour explorer, chercher, se dépasser, et vivre à fond. Mais ça, c’est juste mon opinion… En tout cas, je peux vous garantir un truc la seule façon de savoir si vous êtes prêt à tout quitter pour voyager, c’est de tenter l’expérience. > Que risquez-vous à tenter de changer de vie ? Une bonne façon de rationaliser vos peurs est de vous préparer au pire. Posez-vous cette question que risquez-vous à changer de vie ? Si ça marche, c’est génial et vous vivrez des aventures extraordinaires. Et si ça foire… ? Vous allez devoir retourner dans un boulot qui ne vous plait pas ? Dans une ville qui ne vous plait pas ? Honnêtement, si vous avez survécu jusqu’ici, vous survivrez la prochaine fois. Mais si vous avez une petite voix dans un coin de votre tête qui vous pousse à aller explorer le monde, si vous avez le sentiment au fond de vous que votre âme d’aventurier n’est pas comblée, alors je crois que le doute n’est plus permis il va falloir prendre votre courage à deux mains et vous lancer. Quitte à passer par des moments de stress, de doute, de panique, comme ce fût mon cas et celui de 100% des gens qui ont fait ça. L’un ne va pas sans l’autre, je vous le promets. Je ne connais pas l’avenir, mais je sais un truc si vous franchissez le pas, votre vie va prendre un énorme tournant. Vous allez vous mettre à vivre à 200 à l’heure. Vous allez rencontrer des tas de gens différents, et surtout vous allez adorer tout ça. A priori, on ne vit qu’une seule fois. Ça serait vraiment trop dommage de ne pas la vivre à fond. > Changer de vie n’a jamais été aussi facile Aujourd’hui, les opportunités de changer de vie sont nombreuses. Je ne vais pas faire mon vieux mec, mais c’était un tout petit peu moins le cas en 2011, quand j’ai décidé de franchir le pas. Il n’y avait bien moins de blogs de voyage, peu de témoignage de gens qui l’avaient fait. Peu d’infos sur internet expliquant comment s’y prendre concrètement pour changer de vie. Si c’est un sujet qui vous intéresse, je vous invite à lire cet article où je dévoile 31 techniques pour tout quitter et voyager à plein temps. Si vous voulez passer à l’action, c’est l’idéal ! Bonne lecture à tous et à bientôt ! Jérémy
Dimanche 19 décembre à 2105, Florence DE SOULTRAIT vous donne rendez-vous sur M6 pour un nouvel inédit du magazine “Zone Interdite” qui va suivre trois familles françaises qui ont décidé de changer de un pays voisin ou à l’autre bout du monde, avec un projet professionnel ou une passion, sur la terre ferme ou en pleine mer… Elles ont tout quitté pour tout recommencer. Christelle, gestionnaire de paie à la SNCF, et son mari Yann, chef d'équipe à la sûreté du rail, rêvent depuis des années de troquer leur routine dans la grisaille lyonnaise contre aventure et cocotiers. Maintenant que leurs deux filles sont assez grandes 10 et 7 ans, ils amorcent ce virage radical en reprenant un restaurant de bord de plage sur l'île de la Martinique. 300 mètres carrés les pieds dans l’eau, un petit coin de paradis ! Une aventure vitesse grand V leur premier service est prévu deux jours après leur atterrissage... Si Christelle a tenu un bar il y a longtemps, Yann savait encore à peine éplucher une pomme de terre il y a quelques mois. Heureusement, ils embarquent avec eux un couple de collègues, Maud et Cédric qui fut cuisinier dans sa jeunesse. Réussir l’intégration des enfants, apprendre un nouveau métier, travailler entre amis… Autant de défis qui les attendent de l’autre côté de l’Atlantique. Lorsqu’ils ont été licenciés il y a un an, Christophe et sa femme Jordane l’ont vu comme un signe du destin. Tous les deux ne souhaitaient pas pointer au chômage, rechercher un nouveau travail et vivre dans l'angoisse des factures. Alors, ils ont décidé de s’envoler loin de Toulouse Haute-Garonne pour s’installer à Ho-Chi-Minh-Ville au Vietnam. Ce couple de quadras, d'un enthousiasme inébranlable, a tout vendu pour ouvrir des laveries automatiques. Une destination qu’ils n’ont pas choisie au hasard Christophe est venu ici rencontrer la famille de son père décédé il y a 4 ans. Mais ce retour aux sources ne s’annonce pas évident. Ni l’un ni l’autre ne parle anglais et encore moins vietnamien… Marie et Paul, trentenaires parisiens, cherchent à donner un sens à leur vie. Après des années dans la publicité, ils ont décidé de se lancer dans l'humanitaire. Le couple va lever des fonds pour financer un projet qu’il souhaite concret apporter l'électricité dans une école d'un petit village isolé en Casamance, au sud-ouest du Sénégal. L’idée est louable mais aucun des deux n’est électricien… Sur place, de nombreuses surprises pourraient ralentir leur projet. Lors des précédents tournages, les équipes de “Zone Interdite” ont suivi les premiers pas d’autres familles d’intrépides… Vous découvrirez leurs nouveaux défis.
Ce dimanche à partir de 21h05, Florence De Soultrait présentera sur M6, un nouveau numéro de "Zone Interdite" avec au sommaire ce soir Tout quitter pour changer de vie - Épisode 2 Choisir de bouleverser son destin et repartir de zéro à des milliers de kilomètres un pari un peu fou auquel beaucoup pensent un jour sans jamais oser. Dans un pays voisin ou à l’autre bout du monde, avec un projet professionnel ou par passion… nous avons suivi quatre familles qui ont eu le courage de se lancer. Amoureux de voyages depuis toujours, Caroline, 43 ans, et François, 49 ans, ne se sentaient pourtant pas prêts à tout quitter. Jusqu’au déclic du premier confinement. François, directeur des ressources humaines, se découvre alors une vocation pour l'enseignement en faisant la classe à ses deux filles, Margaux, 7 ans, et Émilie 11 ans. Infirmière, Caroline trouve sans difficulté un poste à … Ottawa, capitale du Canada, à 6 000 km de leur domicile provençal ! François décide alors de s'inscrire à l'université pour devenir professeur des écoles. Il était garagiste, elle vendait des sandwichs... Joëlle, 43 ans, Éric, 32 ans, et leur petit Nolan, 6 ans, laissent derrière eux les montagnes savoyardes pour rejoindre les plages paradisiaques de Nocibé à Madagascar. Ensemble, ils vont monter un business de location de scooter des mers. Une activité qui n'existe pas encore là -bas. Vous retrouverez aussi la suite des aventures de Christelle et Yann. Les anciens cheminots, partis en Martinique avec leurs deux filles et un couple d’amis, ont repris un restaurant de 300 m² les pieds dans l’eau. Après une ouverture difficile, les quatre copains se serrent plus que jamais les coudes en salle et en cuisine. L’aventure est parfois juste au bout de la rue. Quand nous avions rencontré Olivier il y a trois ans, il avait interrompu une belle carrière d’architecte pour reprendre, à 49 ans, des études… d’artisan boucher ! Fort du succès de sa première boutique, Olivier envisage aujourd'hui d'en ouvrir une deuxième et, pourquoi pas, de devenir éleveur.
tout quitter pour changer de vie episode 2