🎆 Acheter Un Rouet Pour Filer La Laine
Cest long en soi, mais c’est long aussi parce qu’avant de tricoter il faut commencer par carder, puis filer la laine sur un rouet (oui, oui, comme celui qui pique la Belle au Bois Dormant) (il y en avait un, chez ma grand-mère, ça me fascinait !).. La production est donc laborieuse, mais elle reste majoritairement artisanale
Unsecteur économique important. C’était souvent pour couvrir ses propres besoins que l’on filait. En Suisse, c’était aussi un travail à domicile largement répandu qui procurait à de nombreuses familles un petit revenu de complément à l’agriculture. Il arrivait encore que les familles vivent du filage: notamment en Suisse
filerrouet Joy Ashford Corriedale single. Le Corriedale est un mouton ami des fileuses, qui produit des fibres longues et lustrées qui glissent comme par magie les unes le long des autres, tout en étant suffisamment douces pour que l'on envisage pas immédiatement d'y tricoter le cadeau de Noël destiné à sa meilleure ennemie (ça c'est ce
Cardage filage, teinture et transformation de la laine des Pyrénées de la toison au tricot. Passionnée, Marie-Françoise traite sa laine elle-même : tri, lavage, teinture végétale à partir de la toison, d'éléments naturels, filage,
Surrendez-vous, ils amèneront une dizaine de leurs lapins exotiques favoris à l’artisanat. Lorsque les visiteurs arriveront pour participer à cette expérience unique, ils verront un coin d’exposition leur montrant des écheveaux de laine de lapin ainsi que des produits tricotés ou crochetés avec cette merveilleuse laine.
UltraCompact et transportable, le rouet Joy est la solution pour le fileur moderne. Il est désormais vendu avec le sac de rangement OFFERT, au choix avec 1 ou 2 pédales. Vous pourrez emporter votre rouet partout où vous irez ! Son design révolutionnaire lui donne un poids plume et la capacité de se plier pour entrer dans son sac de transport. Ashford ne
Lagrosseur du fil est fonction de la quantité de laine qu’on enroule dessus. Dans l’autre méthode, on utilise le rouet, actionné par une pédale. La laine arrive par un trou, et la fileuse contrôle la grosseur du fil (voir photo 2). Une fois le fil formé, on peut en faire les pelotes caractéristiques qu’achètent la plupart des femmes.
Samedimatin à la médiathèque, Alain Dolbecq, historien, a donné une démonstration sur le filage de la laine. Devant lui, il a disposé de la laine brute pas encore travaillée, et un rouet
Àchiner Rouet ancien sur Selency. Première brocante en ligne. Sélection garantie. Authentification de pièces signées.
Découvrezles différentes étapes qui nous mènent à la fabrication d’un fil de laine à deux brins : du choix de la fibre à filer parmi une toison de mouton, au nettoyage et lavage de la laine, au cardage de cette fibre pour en
Sivous souhaitez commencer à filer au rouet, voici quelques conseils : Essayez de rencontrer des fileuses, pour tester leur rouet. En effet, ce n’est pas facile de se décider sans connaître. Il y a différents rouets, avec différentes sensations de filage.
Filerla laine Le filage de la laine est laborieux,mais un processus très agréable. Aujourd'hui, nous apprenons toutes les subtilités et analysons le filage de la laine. Dans le prolongement du sujet du filage évoqué plus haut dans l'article: je propose de considérer les caractéristiques du fil obtenu à la maison par le vrai fileur! Il s'avère qu'un
Ausoleil des landes le rouet pour filer la laine in Cartes postales > Europe > France > Dépt - 40. Bienvenue, Invité. S'inscrire ; Se connecter; Coups de cœur ♥️; Mon compte. S'inscrire Se connecter. Accueil ; Acheter ; Vendre ; Boutiques ; 0 0
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2GXugo. A propos des Textiles de la Marque C'est Raymond Mouton qui crée en 1970 l'activité de négoce de laine et fil à tricoter. Au début des années 80, son fils, Fabrice Mouton reprend la direction de l'activité et développe depuis les qualités de laine et fil tricoter. Depuis près de 50 ans, Les Textiles de la Marque développent un savoir-faire reconnu et apprécié dans la fourniture de fil à tricoter et fil à crochet pour le tricot main, la bonneterie, le tissage artisanal, les loisirs créatifs. En savoir plus
Une chose que je voulais essayer, c’est de filer un fil d’art. Ce n’est pas ce qui m’attire le plus, mais je me devais d’essayer. La technique que j’ai utilisé est le filage sur noyau core spinning en anglais. J’ai utilisé comme fil noyau une laine acrylique. C’est préférable d’utiliser une laine qui glisse moins, comme le mohair par exemple, sauf que comme c’était ma première expérience, je ne voulais pas utiliser un fil noyau qui coûtait trop cher. Pour débuter, j’ai pris une fibre mérinos que que j’avais teint il y a longtemps, cette couleur rose pâle ne convenait pas du tout à ce que j’avais en tête. J’ai divisé la fibre en trois et j’ai procédé à l’étape de la teinture à l’acide citrique. À l’étape du cardage, j’ai passé la fibre seulement une fois, car je voulais vraiment préserver les différentes couleurs. J’ai filé la fibre avec un fil noyau, ce qui donne une laine assez inégale, mais très texturée. Pour le retors, j’ai utilisé simplement un fil à coudre 100% coton, mais on le voit à peine sur les photos, malheureusement. Pour la tricoter, comme c’est de la très grosse laine, j’ai utilisé des aiguilles de grosseur 10 mm. J’avais envie d’essayer de filer ma propre laine à bas, mais pour ce faire, j’avais besoin de nylon et j’avais de la difficulté à en trouver. Une bonne amie à moi m’a généreusement offert plusieurs sacs. Alors, voici comment s’est déroulée mon expérience. Étape 1 – La teintureAprès avoir pesé la fibre je voulais avoir 75% mérinos/25% nylon, je suis passé à l’étape de la teinture. La teinture à l’acide citrique a vraiment bien fonctionné sur le nylon fibre noire, je n’étais pas certain du résultat que j’obtiendrais. Étape 2 – Le cardageJ’ai essayé de mélanger la fibre de manière à préserver les couleurs. J’ai passé la fibre dans la cardeuse environ trois fois. Étape 3 – Le filageRendu à cette étape, je me suis rendu compte que j’avais passé la fibre dans la cardeuse un peu trop souvent, les couleurs sont trop mélangées à mon goût…on verra ce que ça donnera au moment du tricot! Étape 4 – Le tricotLa laine s’est très bien tricotée, mais la couleur est trop uniforme à mon goût. J’ai passé la fibre trois fois dans la cardeuse, c’était un peu trop. Ça reste quand même des bas chauds et confortables que je vais porter avec plaisir. J’ai trouvé retrouvé!!! cette belle fibre de mérinos teinte à la main que j’avais acheté au Festival Twist il y a quelques années. Je ne savais pas trop comment la filer car je voulais préserver la séquence de couleur. J’ai visionné beaucoup de vidéos de filage et j’ai finalement essayé de diviser toute cette fibre en deux, dans le sens de la longueur. Ce n’était pas facile, car je ne voulais pas la briser. J’ai alors commencé à filer la première bobine. Après avoir filé les deux bobines presque identiques!, j’ai pu passer à l’étape du retors. D’habitude, je fais un bracelet des Andes et je fais le retors à partir de celui-ci, mais comme je le disais précédemment, je voulais essayer de préserver la séquence de couleur. Et voilà le résultat! Je suis vraiment content. Je ne sais pas encore ce que ça va devenir…probablement un cache-cou ou un foulard. J’espère que toute le monde va bien. J’ai eu une grippe cette semaine, mais ça va vraiment mieux aujourd’hui. Je reste à la maison et je prend le temps de me rattraper dans mes projets, dont celui de la vidéo des bas tricotés en commençant par le bout du pied. J’ai presque terminé la première partie et les tableaux sont presque terminés également. Je travaille très fort pour que vous puissiez avoir tout ça très bientôt. Je me suis acheté une cardeuse à rouleaux usagées récemment et je m’amuse à faire des mélanges, c’est magnifique. J’aime la liberté que ce petit jouet m’offre; les possibilités sont presque infinies. Voici un premier mélange que j’ai fait la semaine dernière. J’ai mis environ 80% de mérinos et 20% de SeaCell algue marine. Je suis très content du résultat. La dame qui m’a vendu la cardeuse m’avait dit qu’elle ne fonctionnait pas très bien. Cette cardeuse est pratiquement neuve. J’ai fait quelques petits ajustements et elle fonctionne à merveille. Cependant, il n’y avait pas d’accessoires, mais j’ai trouvé une compagnie en Alberta qui en avait. Avec ces accessoires, cette cardeuse fonctionne à merveille, je suis tellement content. Voici des photos de mon premier mélange. À chaque année, je vais faire un tour au Festival Twist à Saint-André Avelin pour aller m’acheter de la fibre. L’an dernier, j’ai trouvé cette belle fibre colorée et je vais probablement en faire des bas. J’ai filé cette laine est assez fine, j’utiliserai probablement des aiguilles de Je file beaucoup de laine ces jours-ci, surtout pour les autres! Lorsque je suis allé au Festival Twist l’été dernier, j’ai acheté de la fibre pour moi et seulement pour moi! Mon épouse m’a offert une planche à mélanger la fibre pour ma fête et j’en ai profité pour me faire une belle laine colorée. Pour la mettre en évidence, j’ai décidé de me tricoter une paire de bas avec ce super motif. C’est un patron gratuit que j’ai trouvé sur Ravelry. J’ai tellement aimé ce motif que j’ai demandé à la créatrice, Stefanie Goodwin-Ritter, de traduire son patron, et à ma grande joie, elle a accepté. En fait, elle était vraiment contente que je lui propose d’en faire la traduction! Le patron est donc disponible sur sa page Raverly. Le nom du patron est Chittery Chattery Socks , que j’ai traduit par Bas brin de jasette »; au Québec on dit avoir un brin de jasette » ou piquer une jasette », en France on dit faire un brin de causette », ce qui signifie bavarder » ou discuter ». Étant donné que je ne travaille jamais avec des aiguilles double pointes, j’ai tricoté mes bas avec 2 aiguilles circulaires et j’ai fait un talon à rangs raccourcis au lieu d’un talon double. Si vous ne savez pas comment tricoter avec 2 aiguilles circulaires, référez-vous à ma vidéo Comment tricoter des bas avec un talon double . J’ai reçu en cadeau un immense sac de fibre. J’ai décidé d’en faire une laine genre tweed ». J’aime bien le résultat. Bon, la poussière retombe un peu. Tout d’abord, je suis allé faire un tour au Festival Twist à Saint-André-Avelin à la fin du mois d’août. Je m’étais inscrit à un atelier de perfectionnement sur le filage de la laine au rouet. C’était fascinant. J’étais tellement heureux. Le lendemain, je suis retourné visiter les exposants avec ma conjointe, mon fils aîné et sa fiancée…et j’ai acheté tellement de fibre! J’ai du pain sur la planche! En sortant, nous avons fait une rencontre intéressante… © Le gars qui tricote © Le gars qui tricote Voici un exemple de ce que j’ai pu faire à l’atelier. © Le gars qui tricote J’ai bien l’intention d’y retourner l’an prochain. Ce n’est qu’à 45 minutes de chez moi, donc aucune excuse! C’était ma fête récemment et mes enfants sont venus passer la fin de semaine avec moi. C’était bien de les avoir avec moi. J’en ai profité pour enseigner à mon plus jeune fils l’art du tissage. Il était tellement excité. J’ai pris le temps de monter les fils avec lui je me suis finalement couché à 1h00 du matin! Lui par contre, a passé une partie de la nuit à tisser. Je crois que lorsque ma fille viendra faire un tour, ce sera elle qui passera du temps à tisser. Je suis bien content que mes enfants s’intéressent à ce genre de chose. Comme cadeau j’ai eu des cardes à main, un bol à laine et de la fibre…je suis au paradis! En regardant ma montagne de laine qui grossit la montagne de fibre est presque maintenant aussi grosse, je me suis dis que je devrais faire quelque chose pour eliminer un peu de laine. J’ai commencé cette couverture de bébé, je crois que je vais arriver à baisser un peu ma quantité de laine, j’ai bien dis, un peu! © Le gars qui tricote J’ai terminé un cache-cou, étant donné que le temps froid est revenu. J’ai utilisé de la soie. C’est un peu difficile à tricoter car cette fibre a peu d’elasticité, cependant j’aime beaucoup le résultat. © Le gars qui tricote Je me suis à crocheter une couverture en carrés de grand-mère pour ma fille. J’aime moins crocheter, mais j’aime bien travailler à ce projet. © Le gars qui tricote J’ai fini de filer la laine mérinos. Je l’ai teint en vert et elle est à trois brins. Je suis très fier du résultat. Elle est douce et se tricote à merveille. Voici la photo du résultat final. © Le gars qui tricote J’ai terminé de filer la fibre d’alpaga, quelle merveille! Je ne l’ai pas encore teint mais je crois que je vais garder sa couleur naturelle. © Le gars qui tricote © Le gars qui tricote © Le gars qui tricote © Le gars qui tricote Après avoir eu l’occasion d’apprivoiser mon rouet, je me suis dit que je devrais essayer de filer de la soie. Je suis allé au magasin de laine et j’en ai acheté un petit peu. On m’avait averti que c’était plus difficile à filer que de la laine de mouton. Le petit sac de soie est quand même resté là , près de mon rouet, pendant quelques jours, je n’arrivais pas à me lancer dans l’aventure. Un matin, je me suis levé et je me suis dit Allons, sois brave! » Je me suis installé dehors car il faisait un temps superbe. J’ai commencé à filer mais tout allait tellement mal la fibre se séparait trop, elle était tellement lisse que je n’arrivais même pas à filer un bout sans que ça casse et même si j’ai réussi à figurer la bonne tension, j’ai eu de la difficulté. Après quelques heures de labeur, j’ai réussi à filer un long bout. Plus je filais, plus je m’habituais à travailler avec la fibre de soie. Cependant, j’ai dû prendre une pause car j’ai tellement tenu ma fibre serrée que j’ai eu une tendinite. J’ai maintenant terminé, mais je ne suis pas super satisfait du résultat. J’ai filé les fibres suivantes FIBRES ANIMALES Coopworth C’est une fibre un peu rude au toucher. La longueur de la fibre est d’environ 7,6 à 12,7 cm. Parfaite pour les débutants. Corriedale Plus douce que la coopworth. La longueur de la fibre est d’environ 7,6 à 12,7 cm. Parfaite pour les débutants. Mérinos C’est la plus douce de toutes les fibres. La longueur de la fibre est d’environ 6,4 à 10,2 cm. Elle est plus difficile à filer car la fibre est courte et très douce. Shetland La longueur de la fibre est d’environ 5,1 à 8,9 cm. Elle n’est pas conseillée pour les débutants. FIBRES VÉGÉTALES Je n’ai pas encore fait d’essai. En général, les fibres végétales ne sont pas recommandées pour les débutants. Navigation des articles
Au Moyen Âge , la laine était transformée en tissu dans le commerce florissant de la production de laine, dans l'industrie artisanale à domicile et dans les ménages privés à usage familial. Les méthodes pouvaient varier selon les moyens du producteur, mais les processus de base de filage, de tissage et de finition du tissu étaient essentiellement les mêmes. La laine est généralement cisaillée des moutons en une seule fois, ce qui donne une grande toison. Parfois, la peau d'un mouton abattu était utilisée pour sa laine; mais le produit obtenu, qu'on appelait laine tirée », était d'une qualité inférieure à celle tondue sur des moutons vivants. Si la laine était destinée au commerce par opposition à un usage local, elle était liée à des toisons similaires et vendue ou échangée jusqu'à ce qu'elle atteigne sa destination finale dans une ville de fabrication de draps. C'est là que le traitement a commencé. Tri La première chose faite à une toison était de séparer sa laine en ses différentes qualités par grossièreté, car différents types de laine étaient destinés à différents produits finaux et nécessitaient des méthodes de traitement spécialisées. De plus, certains types de laine avaient des utilisations spécifiques dans le processus de fabrication lui-même. La laine de la couche extérieure de toison était généralement plus longue, plus épaisse et plus grossière que la laine des couches intérieures. Ces fibres seraient filées en fil peigné . Les couches intérieures avaient de la laine plus douce de différentes longueurs qui serait filée en fil de laine . Les fibres plus courtes seraient ensuite triées par grade en laines plus lourdes et plus fines; les plus lourds seraient utilisés pour fabriquer des fils plus épais pour les fils de chaîne dans le métier à tisser, et les plus légers seraient utilisés pour les trames. Nettoyage Ensuite, la laine a été lavée; du savon et de l'eau feraient généralement l'affaire pour les gens les plus peignés. Pour les fibres qui seraient utilisées pour fabriquer des lainages, le processus de nettoyage était particulièrement rigoureux et pouvait inclure de l'eau alcaline chaude, de la lessive et même de l'urine périmée. L'objectif était d'éliminer la graisse de laine » dont est extraite la lanoline et autres huiles et graisses ainsi que la saleté et les corps étrangers. L'utilisation de l'urine était mal vue et même interdite à divers moments du Moyen Âge, mais elle était encore courante dans les industries domestiques tout au long de l'époque. Après nettoyage, les laines ont été rincées plusieurs fois. Battement Après rinçage, les laines étaient disposées au soleil sur des lattes de bois pour sécher et étaient battues, ou "cassées", avec des bâtons. Des branches de saule étaient souvent utilisées, et ainsi le processus s'appelait "willeying" en Angleterre, brisage de laine en France et wullebreken en Flandre. Battre la laine a aidé à éliminer tout corps étranger restant et à séparer les fibres emmêlées ou emmêlées. Teinture préliminaire Parfois, le colorant était appliqué sur la fibre avant qu'elle ne soit utilisée dans la fabrication. Si c'est le cas, c'est le point auquel la teinture se produirait. Il était assez courant de tremper les fibres dans une teinture préliminaire dans l'espoir que la couleur se combinerait avec une nuance différente dans un bain de teinture ultérieur. Le tissu teint à ce stade était connu sous le nom de "teint dans la laine". Les colorants nécessitaient généralement un mordant pour empêcher la couleur de s'estomper, et les mordants laissaient souvent un résidu cristallin qui rendait le travail avec des fibres extrêmement difficile. Par conséquent, le colorant le plus couramment utilisé à ce stade précoce était le pastel, qui ne nécessitait pas de mordant. Le pastel était un colorant bleu fabriqué à partir d'une herbe indigène d'Europe, et il fallait environ trois jours pour l'utiliser pour teindre la fibre et rendre la couleur rapide. Dans l'Europe médiévale plus tardive, un pourcentage si élevé de tissus de laine était teint avec du pastel que les ouvriers du tissu étaient souvent appelés ongles bleus». 1 Graissage Avant que les laines puissent être soumises au dur traitement qui les attendait, elles étaient graissées avec du beurre ou de l'huile d'olive pour les protéger. Ceux qui produisaient leur propre chiffon à la maison étaient susceptibles de sauter le nettoyage plus rigoureux, permettant à une partie de la lanoline naturelle de rester comme lubrifiant au lieu d'ajouter de la graisse. Bien que cette étape ait été effectuée principalement sur les fibres destinées au fil de laine, il est prouvé que les fibres plus longues et plus épaisses utilisées pour fabriquer les laine peignée étaient également légèrement graissées. Ratissage L'étape suivante dans la préparation de la laine pour le filage variait selon le type de laine, les instruments disponibles et, curieusement, si certains outils avaient été interdits. Pour le fil peigné, de simples peignes en laine ont été utilisés pour séparer et redresser les fibres. Les dents des peignes pouvaient être en bois ou, au fur et à mesure que le Moyen Âge avançait, en fer . Une paire de peignes était utilisée et la laine était transférée d'un peigne à l'autre et vice-versa jusqu'à ce qu'elle soit redressée et alignée. Les peignes étaient généralement construits avec plusieurs rangées de dents et avaient une poignée, ce qui les faisait ressembler un peu à une brosse à chien moderne. Les peignes étaient également utilisés pour les fibres de laine, mais au Moyen Âge central, les cartes ont été introduites. C'étaient des planches plates avec de nombreuses rangées de crochets métalliques courts et pointus. En plaçant une poignée de laine sur une carte et en la peignant jusqu'à ce qu'elle soit transférée sur l'autre, puis en répétant le processus plusieurs fois, une fibre légère et aérée en résulterait. Le cardage séparait les laines plus efficacement que le peignage, et cela sans perdre les fibres les plus courtes. C'était aussi un bon moyen de mélanger différents types de laine. Pour des raisons qui restent obscures, les cartes ont été interdites dans certaines parties de l'Europe pendant plusieurs siècles. John H. Munroe postule que le raisonnement derrière l'interdiction pourrait être la crainte que les crochets métalliques pointus n'endommagent la laine, ou que le cardage rende trop facile le mélange frauduleux de laines inférieures avec des laines supérieures. Au lieu d'être cardés ou peignés, certains lainages ont été soumis à un processus connu sous le nom de cintrage. L'arc était un cadre en bois arqué, dont les deux extrémités étaient attachées par une corde tendue. L'arc serait suspendu au plafond, la corde serait placée dans un tas de fibres de laine et le cadre en bois serait frappé avec un maillet afin de faire vibrer la corde. La corde vibrante séparerait les fibres. L'efficacité ou la fréquence de la révérence est discutable, mais au moins c'était légal. Filage Une fois les fibres peignées ou cardées ou courbées, elles étaient enroulées sur une quenouille - un bâton court et fourchu - en vue de la filature. La filature était principalement l'apanage des femmes. La célibataire tirait quelques fibres de la quenouille, les tordant entre le pouce et l'index pendant qu'elle le faisait, et les attachait à une broche tombante. Le poids de la broche tirerait les fibres vers le bas, les étirant pendant qu'elle tournait. L'action de rotation de la broche, avec l'aide des doigts de la célibataire, a tordu les fibres ensemble en fil. La célibataire ajoutait plus de laine de la quenouille jusqu'à ce que le fuseau atteigne le sol; elle enroulait ensuite le fil autour de la broche et répétait le processus. Les filatures se tenaient debout pendant qu'elles tournaient afin que la broche tombante puisse filer un fil aussi long que possible avant de devoir être enroulé. Les rouets ont probablement été inventés en Inde quelque temps après 500 EC.; leur première utilisation enregistrée en Europe remonte au 13ème siècle. Au départ, ce n'étaient pas les modèles assis pratiques des siècles suivants, alimentés par une pédale ; au contraire, ils étaient actionnés à la main et suffisamment grands pour que la célibataire ait besoin de se tenir debout pour l'utiliser. Cela n'a peut-être pas été plus facile pour les pieds de la célibataire, mais beaucoup plus de fil pourrait être produit sur un rouet qu'avec une broche tombante. Cependant, la filature avec une broche tombante était courante tout au long du Moyen Âge jusqu'au XVe siècle. Une fois le fil filé, il pouvait être teint. Qu'il ait été teint dans la laine ou dans le fil, la couleur devait être ajoutée à ce stade si un tissu multicolore devait être produit. Tricot Alors que le tricot n'était pas totalement inconnu au Moyen Âge, il reste peu de preuves de vêtements tricotés à la main. La relative facilité de l'artisanat du tricot et la disponibilité immédiate de matériaux et d'outils pour fabriquer des aiguilles à tricoter font qu'il est difficile de croire que les paysans n'ont pas tricoté eux-mêmes des vêtements chauds à partir de la laine qu'ils ont obtenue de leurs propres moutons. Le manque de vêtements survivants n'est pas du tout surprenant, compte tenu de la fragilité de tous les tissus et du temps qui s'est écoulé depuis l'ère médiévale. Les paysans auraient pu porter leurs vêtements tricotés en pièces, ou ils auraient peut-être récupéré le fil pour d'autres usages lorsque le vêtement était devenu trop vieux ou usé pour être porté plus longtemps. Le tissage était bien plus courant que le tricot au Moyen Âge. Tissage Le tissage du tissu était pratiqué dans les ménages ainsi que dans les établissements de confection de draps professionnels. Dans les maisons où les gens produisaient du tissu pour leur propre usage, le filage était souvent l'apanage des femmes, mais le tissage était généralement fait par les hommes. Les tisserands professionnels dans des lieux de fabrication comme la Flandre et Florence étaient aussi généralement des hommes, bien que les tisserandes ne soient pas inconnues. L'essence du tissage consiste simplement à tirer un fil ou un fil la trame » à travers un ensemble de fils perpendiculaires la chaîne », en enfilant la trame alternativement derrière et devant chaque fil de chaîne individuel. Les fils de chaîne étaient généralement plus résistants et plus lourds que les fils de trame et provenaient de différentes qualités de fibres. La variété des poids dans les chaînes et les trames pourrait entraîner des textures spécifiques. Le nombre de fibres de trame tirées à travers le métier à tisser en un seul passage pouvait varier, tout comme le nombre de chaînes que la trame passerait devant avant de passer derrière; cette variété délibérée a été utilisée pour obtenir différents motifs texturés. Parfois, les fils de chaîne étaient teints généralement en bleu et les fils de trame restaient non teints, produisant des motifs colorés. Des métiers à tisser ont été construits pour rendre ce processus plus fluide. Les premiers métiers à tisser étaient verticaux; les fils de chaîne s'étendaient du haut du métier à tisser au sol et, plus tard, à un cadre inférieur ou à un rouleau. Les tisserands se tenaient debout lorsqu'ils travaillaient sur des métiers verticaux. Le métier à tisser horizontal a fait sa première apparition en Europe au 11ème siècle, et au 12ème siècle, des versions mécanisées étaient utilisées. L'avènement du métier à tisser horizontal mécanisé est généralement considéré comme le développement technologique le plus important dans la production textile médiévale. Un tisserand s'asseyait devant un métier à tisser mécanisé, et au lieu d'enfiler la trame devant et derrière des chaînes alternées à la main, il n'avait qu'à appuyer sur une pédale pour soulever un ensemble de chaînes alternées et tirer la trame en dessous dans une passe droite. Ensuite, il appuyait sur l'autre pédale, ce qui soulevait l'autre ensemble de chaînes, et tirait la trame en dessous dans l'autre sens. Pour faciliter ce processus, une navette a été utilisée - un outil en forme de bateau qui contenait du fil enroulé autour d'une bobine. La navette glisserait facilement sur l'ensemble inférieur de chaînes lorsque le fil se déroulerait. Foulage ou feutrage Une fois que le tissu avait été tissé et retiré du métier à tisser, il était soumis à un processus de foulage . Le foulage n'était généralement pas nécessaire si le tissu était fabriqué à partir de laine peignée plutôt que de laine. Le foulage épaississait le tissu et rendait les fibres capillaires naturelles ensemble par agitation et application de liquide. C'était plus efficace si la chaleur faisait également partie de l'équation. Initialement, le foulage se faisait en plongeant le tissu dans une cuve d'eau tiède et en le piétinant ou en le battant avec des marteaux. Parfois, des produits chimiques supplémentaires étaient ajoutés, notamment du savon ou de l'urine pour aider à éliminer la lanoline naturelle de la laine ou la graisse qui avait été ajoutée pour la protéger au cours des premières étapes du traitement. En Flandre, la terre à foulon» était utilisée dans le processus pour absorber les impuretés; c'était un type de sol contenant une quantité importante d'argile, et il était naturellement disponible dans la région. Bien que réalisé à l'origine à la main ou au pied, le processus de foulage s'est progressivement automatisé grâce à l'utilisation de moulins à foulon. Celles-ci étaient souvent assez grandes et alimentées par l'eau, bien que des machines plus petites à manivelle soient également connues. Le foulage se faisait encore dans les manufactures ménagères, ou lorsque le tissu était particulièrement fin et ne devait pas être soumis au dur traitement des marteaux. Dans les villes où la fabrication de tissus était une industrie domestique florissante, les tisserands pouvaient apporter leur tissu à un moulin à foulon communal. Le terme foulage » est parfois utilisé de manière interchangeable avec feutrage ». Bien que le processus soit essentiellement le même, le foulage est effectué sur un tissu qui a déjà été tissé, tandis que le feutrage produit en fait un tissu à partir de fibres séparées non tissées. Une fois le tissu foulé ou feutré, il ne pouvait pas se défaire facilement. Après le foulage, le tissu serait soigneusement rincé. Même les peignées qui n'avaient pas besoin de foulage étaient lavées pour éliminer toute huile ou saleté qui s'était accumulée pendant le processus de tissage. Parce que la teinture était un processus qui immergeait le tissu dans un liquide, il se peut qu'il ait été teint à ce stade, en particulier dans les industries domestiques. Cependant, il était plus courant d'attendre une étape ultérieure de la production. Le tissu qui était teint après avoir été tissé était connu sous le nom de "teint en pièce". Séchage Après avoir été rincé, le tissu a été suspendu pour sécher. Le séchage était effectué sur des cadres spécialement conçus, appelés cadres de rame, qui utilisaient des crochets pour tenir le tissu. C'est là que nous obtenons l'expression "sur des charbons ardents" pour décrire un état de suspense. Les cadres robustes ont étiré le tissu afin qu'il ne rétrécisse pas trop ; ce processus a été soigneusement mesuré, car un tissu trop étiré, bien que grand en pieds carrés, serait plus fin et plus faible qu'un tissu étiré aux bonnes dimensions. Le séchage se faisait à l'air libre ; et dans les villes productrices de draps, cela signifiait que le tissu était toujours soumis à une inspection. Les réglementations locales dictaient souvent les spécificités du séchage des draps afin d'en garantir la qualité, maintenant ainsi la réputation de la ville en tant que source de draps fins, ainsi que celle des fabricants de draps eux-mêmes. Tonte Les tissus foulés, en particulier ceux fabriqués à partir de fils de laine aux cheveux bouclés, étaient souvent très flous et recouverts de poils. Une fois le tissu séché, il était rasé ou cisaillé pour éliminer ce surplus de matière. Les tondeurs utilisaient un appareil qui était resté à peu près inchangé depuis l'époque romaine les cisailles, qui se composaient de deux lames acérées comme des rasoirs attachées à un ressort en forme de U. Le ressort, qui était en acier, servait également de poignée à l'appareil. Un tondeur attachait le tissu à une table rembourrée inclinée vers le bas et munie de crochets pour maintenir le tissu en place. Il pressait ensuite la lame inférieure de ses ciseaux dans le tissu en haut de la table et la faisait glisser doucement vers le bas, coupant le duvet et la sieste en abaissant la lame supérieure au fur et à mesure. Le cisaillement complet d'un morceau de tissu pouvait prendre plusieurs passages et alternait souvent avec l'étape suivante du processus, la sieste. Faire la sieste ou taquiner Après et avant et après le cisaillement, l'étape suivante consistait à soulever suffisamment le poil du tissu pour lui donner une finition douce et lisse. Cela a été fait en toilettant le tissu avec la tête d'une plante connue sous le nom de cardère. Une cardère était un membre du genre Dipsacus et avait une fleur dense et épineuse, et elle serait frottée doucement sur le tissu. Bien sûr, cela pourrait tellement augmenter la sieste que le tissu serait trop flou et devrait être à nouveau cisaillé. La quantité de tonte et de taillage nécessaire dépend de la qualité et du type de laine utilisée et du résultat souhaité. Bien que des outils en métal et en bois aient été testés pour cette étape, ils étaient considérés comme potentiellement trop dommageables pour les tissus fins, de sorte que la cardère a été utilisée pour ce processus tout au long du Moyen Âge. Teinture Le tissu peut être teint dans la laine ou dans le fil, mais même ainsi, il est généralement teint dans la pièce également, soit pour approfondir la couleur, soit pour se combiner avec la teinture précédente pour une teinte différente. La teinture de la pièce était une procédure qui pouvait de manière réaliste avoir lieu à presque n'importe quel moment du processus de fabrication, mais le plus souvent, elle était effectuée après le cisaillement du tissu. Pressage Lorsque le taillage et le cisaillement et, éventuellement, la teinture étaient terminés, le tissu était pressé pour terminer le processus de lissage. Cela a été fait dans un étau plat en bois. La laine tissée qui avait été foulée, séchée, tondue, taquinée, teinte et pressée pouvait être luxueusement douce au toucher et transformée en vêtements et draperies les plus raffinés . Tissu inachevé Les fabricants de tissus professionnels des villes productrices de laine pouvaient produire et produisaient des tissus depuis le stade du tri de la laine jusqu'au pressage final. Cependant, il était assez courant de vendre du tissu qui n'était pas complètement fini. La production de tissus non teints était très courante, permettant aux tailleurs et aux drapiers de choisir la bonne teinte. Et il n'était pas du tout rare de laisser de côté les étapes de cisaillement et de taillage, réduisant le prix du tissu pour les consommateurs désireux et capables d'effectuer eux-mêmes cette tâche. Qualité et variété des tissus Chaque étape du processus de fabrication était une opportunité pour les fabricants de draps d'exceller - ou pas. Les filateurs et les tisserands qui avaient de la laine de mauvaise qualité pouvaient encore produire des tissus assez décents, mais il était courant que cette laine soit travaillée avec le moins d'effort possible afin de produire un produit rapidement. Un tel tissu serait, bien sûr, moins cher; et il pourrait être utilisé pour des articles autres que des vêtements. Lorsque les fabricants payaient pour de meilleures matières premières et prenaient le temps supplémentaire nécessaire pour une meilleure qualité, ils pouvaient facturer plus cher leurs produits. Leur réputation de qualité attirerait les marchands, les artisans, les compagnons de guilde et la noblesse les plus riches. Bien que des lois somptuaires aient été promulguées, généralement en période d'instabilité économique, pour empêcher les classes inférieures de se vêtir de parures habituellement réservées aux classes supérieures , c'était le plus souvent le coût extrême des vêtements portés par la noblesse qui empêchait d'autres personnes d'acheter ce. Grâce aux divers types de fabricants de tissus et aux nombreux types de laine de différents niveaux de qualité avec lesquels ils devaient travailler, une grande variété de tissus de laine était produite à l'époque médiévale.
Un rouet est caractérisé par Sa forme Il y a des rouets verticaux, horizontaux, pliables, etc. voir mon album photos Les rouets à construction horizontale peuvent avoir les roues motrices les plus grandes. Ce qui donne un aspect impressionant et des rapports élevés ce qui veut dire qu'on peut filer plus vite. Les rouets verticaux ont besoin de beaucoup moins de place que les rouets horizontaux et sont plus faciles à transporter. Mais la roue motrice plus petite a moins d'inertie, ce qui les rend plus durs à pédaler - mais aussi plus facile à arrêter, ce qui n'est pas si mal pour un débutant! Les rouets pliables peuvent être utiles si on veut les emmener dans les transports publics - mais moi, je conseillerais un fuseau pour les voyages. Il est beaucoup plus facile à porter! Et il permet de filer dans le train, ou en attendant le bus... Beauté Un rouet peut être traditionnel-orné comme les rouets Kromski, ou moderne comme les Louets ou le Schacht Matchless, ou simple comme les Henkys ou le Ashford Traditional. L'aspect ne joue pas sur sa capacité à filer. Mais n'oubliez pas que vous allez passer beaucoup de temps devant votre rouet. Et sauf si vous le rangez quand vous ne l'utilisez pas, vous le verrez même quand vous ne filez pas. Donc n'achetez surtout pas un rouet que vous n'aimez pas regarder! Taille de la roue motrice Une roue plus grande a en général plus d'inertie qu'une roue plus petite. Donc, si les autres paramètres qualité des paliers/roulements, poids du bois, etc. sont égaux, une grande roue démarrera et arrêtera plus lentement qu'une petite. Beaucoup d'inertie est très bien pour filer de façon continue et longtemps. Mais si on trouve un morceau de foin dans la laine et il faut tout arrêter pour le jeter, c'est agréable de pouvoir arrêter la roue avec seulement le pied. Système d'entraînement J'ai expliqué les différents systèmes ici tension irlandaise, tension écossaise, double entraînement Nombre de pédales Il y a des rouets à une pédale et il y en a avec deux pédales. C'est une question de préférence individuelle. Il y a des gens qui préfèrent travailler avec les deux pieds en même temps. D'autres n'aiment pas qu'un rouet à deux pédales les force dans une position après tout, les deux pieds doivent être sur les deux pédales en même temps - et souvent les pédales sont assez serrées l'une contre l'autre. Il y a quelques rouets à deux pédales qu'on peut utiliser avec un seul pied, mais en général ce n'est pas confortable. Comme suite à un accident je n'ai qu'un seul pied je n'ai acheté que des rouets à une pédale. Donc je ne peut rien dire de plus sur les rouets à deux pédales. Hauteur du trou L'hauteur du trou est sans importance. Il est inutile d'avoir les mains devant le trou pour le filage. Elles peuvent être plus hautes ou plus basses, à gauche ou à droite - le fil peut entrer dans le trou presque à angle droit! La seule exception sont les trous qui ne sont pas ronds, mais ouverts sur une côté appelés "delta" - comme sur certains rouets Majacraft. Dans ce cas la position des mains par rapport au trou est important et il faut essayer le rouet avant de l'acheter. Main droite/gauche, pied droit/gauche Comme j'ai dit ci-dessus, je ne peut utiliser que mon pied gauche pour pédaler. En regardant les rouets horizontaux j'ai toujours cru qu'il faut pédaler avec le pied droit pour que les mains soient confortablement devant le trou. Donc les premiers rouets que j'ai acheté était le Kromski Mazurka la pédale est exactement en dessous du trou et le Henkys "Das Bewährte" un rouet vertical, j'ai la version avec pédale à gauche. Plus tard j'ai eu la chance de pouvoir acheter un rouet Haldanes Lewis des rouets fantastiques qui ne sont plus produits qui est un rouet horizontal traditionnel avec la pédale à droite du trou. Avec ce rouet j'ai appris qu'il est parfaitement possible de pédaler avec mon pied gauche et être confortable - après tout, la position des mains par rapport au trou EST SANS IMPORTANCE. Normalement, je suis droitière. Mais en général on a besoin des deux mains pour le filage. Donc je peux étirer les fibres avec ma main droite devant ma main gauche, qui tient les fibres non filées tenir les fibres non filées dans ma main droite et les retirer au fur et à mesure que ma main gauche, qui contrôle la torsion, glisse en arrière filer à une main la gauche ou la droite Etre capable de varier le methode de filage aide à éviter les tendinites. Et ça économise le prix pour un rouet fait sur mésure en version gaucher. Prix Les premiers prix pour des nouveaux rouets commencent à quelques centaines d'Euros. Pour des rouets faits sur mésure Etats-Unis et Canada il faut payer quelques milliers de dollars. En général, tous les rouets vendus dans le commerce aujourd'hui sont utilisables. Il est inutile de payer trop pour un premier rouet - après tout, on ne sait pas si on aimera vraiment le filage, et surtout on ne sait pas encore qu'est ce qu'on veut comme rouet c'est pourquoi il serait idéal d'apprendre le filage avec un rouet emprunté. De l'autre côté, si on a l'argent, et on tombe amoureux de, disons, un Schacht Matchless autour de 1000 Euros, il n'y a pas de raison de s'en priver Des rouets biens entretenus ne perdent pas beaucoup de valeur, assez souvent on peut les vendre presque pour le prix qu'on les a payé. Comment décider? Vous êtes la seule personne à savoir ce que vous voulez et combien vous voulez dépenser. Si vous achetez un rouet d'une marque connue, vous apprendrierez probablement à vous en servir. Mais si vous avez l'occasion, vous devriez vraiment essayer autant de rouets que possible avant d'en acheter un. Si ce n'est pas possible je n'ai pas pu non plus, vous trouverez beaucoup d'information sur internet, par exemple dans le forum du filage. Ou en anglais dans le Knitter's Review Forum. Dernière modification de cette page 28 Avril 2007
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